Europe anglosaxonne

To be in the European Union or not to be

Par Anaïs Delbarre | 12 mars 2014

En décembre 2012, lors d’une interview de Jacques Delors par le quotidien allemand Handelsblatt, l’ancien Président de la Commission européenne avait enragé : “Les Britanniques s’intéressent seulement à leurs intérêts économiques. S’ils ne suivent pas la tendance allant vers plus d’intégration, nous pourrions malgré tout rester amis, mais sous une autre forme”.

L'échec de la fusion entre EADS et BAE : l'Europe de la défense dans l'impasse

Par Willy Kokolo | 13 novembre 2012

Le 10 octobre dernier, la compagnie britannique BAE et la firme européenne EADS, spécialisées dans le secteur de la défense et de l'aéronautique, ont finalement mis un terme aux négociations sur les modalités d'une éventuelle fusion. Plus qu'un projet économique ambitieux mort-né, cette tentative avortée, pourtant porteuse d'espoirs pour la défense européenne, est lourde de conséquences pour le projet européen. Que faut-il en retenir?

De Derry à Dunajská Streda : Identité et territorialité dans les îles Britanniques et en Europe centrale

Par Darius Ruda | 4 mai 2016

L’identité collective marque le territoire, et vice versa. Ce phénomène est exceptionnellement remarquable en Europe. La comparaison des sociétés des îles Britanniques avec celles d’Europe centrale nous permet d’observer leurs divergences identitaires et d’analyser son effet sur l’identité européenne en tant qu’entité.

Lord Hill : au service secret de Sa Majesté ?

Par Tanguy Séné | 15 octobre 2014

Le 8 octobre, le Britannique Jonathan Hill a reçu la confirmation qu'il deviendra commissaire européen en charge des finances. Autrement dit, ce sera un Lord conservateur, proche des milieux de la City, qui sera en charge d'assurer la régulation financière de l'Union européenne. "Un renard en charge de garder le poulailler", comme l'a jugé un eurodéputé vert ? 

Tony Judt. Le chalet de la mémoire et l'exigence européenne

Par Philippe Perchoc | 9 novembre 2012

Le Chalet de la mémoire est un petit livre curieux. Dernier ouvrage de Tony Judt, le grand historien britannique de l’Europe, il a été dicté depuis le fauteuil roulant, voire le lit, de ce dernier. Tony Judt a été frappé d’une maladie dégénérative quelques années avant sa mort précoce et ce livre vient faire le lien entre « le tolérant, le marginal, le limitrophe » comme il aimait à se définir.